Prestation de serment du Fampihavanana Malagasy

Les trente-trois (33) personnalités membres du Conseil du Fampihavanana  Malagasy ou CFM ont prêté serment ce mercredi 13 septembre à la Cour Suprême à Anosy, lors d’une cérémonie judiciaire officiée par le Premier Président de la Cour Suprême, et en présence du Président de la République Hery Rajaonarimampianina, du Premier Ministre et du Gouvernement, du Président du Sénat, du Président de l’Assemblée Nationale, de la Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, ainsi que les membres du Gouvernement et les représentants du Corps diplomatiques.

Le CFM est chargé de réaliser le processus de réconciliation nationale. Cet organe exerce, sur toute l’étendue du territoire national, la plénitude de compétence dans l’accomplissement de sa mission afin de soigner et guérir les blessures individuelles et collectives du passé en vue d’établir les saines fondations pour l’avenir de Madagascar.

Ces 33 personnalités ont été choisies en raison de leur qualité morale, leur intégrité, leur refus du népotisme sous toutes ses formes, leur sens de la Justice, du devoir, du bien public et de l’intérêt général, leur compétence et leur connaissance réelle de Madagascar, ainsi que leur capacité à transcender les clivages de toute nature. Le Procureur Général a quant à lui, présenté solennellement et brièvement les compétences et des expériences de chacun des 33 membres du CFM, ainsi que leurs responsabilités respectives dans la société et au niveau de leurs régions d’origine.
Dans le serment prêté ce jour par les membres du CFM, il est prescrit dans un premier temps, la recherche de la vérité, mais aussi de respecter la dignité humaine et les droits de l’homme, qui sont des tâches difficiles et très délicates à Madagascar. De plus, les membres du CFM se doivent toujours de veiller et de préserver l’unité nationale et la solidarité nationale, tout en réconciliant les Malagasy sans exception.

Le CFM se doit aussi de travailler en toute indépendance, qui est déjà prévue par la Loi. Par ailleurs, les membres de cette institution doivent également respecter l’organisation interne et la hiérarchie, tout en gardant les secrets des instructions.
“Il s’agit donc d’éradiquer et de prévenir les crises récurrentes, de soigner et de guérir les blessures individuelles et collectives du passé, et d’établir de saines fondations pour l’avenir et le développement économique de la Nation. Ce qui signifie que le pays attend beaucoup de vous, les membres du CFM” a lancé le Premier Président de la Cour Suprême à l’endroit des 33 p

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